Sujet no tabou: Le suicide

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Sujet no tabou: Le suicide

Message  Dark-phylosophy le Lun 26 Sep - 17:19

Le suicide est une idée qui peut avoir plusieurs sens: il y a le suicide égoïste, l'anomique, altruiste et fataliste.
Ainsi, toutes les 40 secondes, une personne met fin à sa vie dans le monde ce qui peut être une cause de l'évolution de la réflexion humaine... Ou pas.

Il y a des gens vous savez, ils réfléchissent tellement qu'ils s'embourbent dans un immense labyrinthe et n'arrivent plus à en sortir. Il ne reste pour eux plus qu'un solution; se donner la mort. Et des autres c'est parce qu'ils ne trouvent pas des réponses à leurs questions existentielles. Nous sommes dans une société cruelle qui préconise le mal qu'on éprouve pour soit disant nous renforcer contre les difficultés de la vie. Mon oeil oui! Moi je ne vois que des gens qui profitent du cas pour se taper un max de pognon sur leur dos voilà tout car au fond une personne qui pense se suicider ne sera pas aidée par les conseils d'un psychologue. Tant que la personne ne se sent pas totalement en confiance avec le psy elle ne pourra pas vraiment dévoiler la VRAIE cause et parfois ça prend du temps: 1an, 2ans,... Et c'est qui qui paye pendant tout ce temps? Ben c'est vous voyons!

Ce qu'il faudrait c'est trouver le sens de sa propre existence et c'est seulement grâce à ça que vous arriverez à vous en sortir. J'en suis la preuve même et je peux vous dire que je n'ai pas eu besoin d'une tierce personne pour trouver le chemin que je veux emprunter.

"J'avance et je prouverai au monde que ma vie a une valeur et j'écraserai tous ceux qui ont bafoué mon droit de vivre et mon droit à la fierté!"

Voilà ce que moi je dis et TAK! Ne vous laissez pas faire par ce monde cruel, on est tous faits pour souffrir un jour ou l'autre alors on prend le taureau par les cornes et vous verrez que ça s'arrangera même si sur le plan sociale c'est pas terrible ou pareil à l'école tant que vous avez un but c'est vraiment tout ce qui compte.

Bon mise à part mon propre avis je dois dire que les causes les plus fréquentes sont souvent dues à un manque dans la pyramide de Masslow. que vous trouverez ci-dessous en bien grand. Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions par messages privés ou commentaires.
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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  Infected Mind le Ven 30 Sep - 16:57

J'ai moi même été adepte du suicide.Ca ne m'a pas reussi puisque je suis toujours là.Je pense que même lorsque l'humain n'a pas de but,il peut s'en sortir,meme si c'est dans le doute.Il peut se dire je vais me sortir de cette merde,peu importe la suite.C'est ce que je me suis dit.

Voila ce que je dis: J'ai toujours envie de mourir,chaque jour,chaque instant,mais vous savez la mort...J'ai toute la vie pour ça.
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Chacun est tout

Message  Thibault Marconnet le Sam 1 Oct - 9:52

Le suicide : vaste question. On peut écrire sur l'envie de mettre fin à ses jours, ainsi que l'a fait le philosophe Emil Cioran, sans pour autant passer à l'acte. C'était d'ailleurs, selon ses propres dires, une façon pour lui de se donner une "porte de sortie".
Il écrivait aussi cette phrase très profonde : "La conscience, c'est le couteau dans la plaie."

Une trop grande lucidité, si elle ne trouve pas le moyen de trouver des dérivés, des possibilités de s'exprimer, peut conduire à ce genre d'actes.
Il y eut les suicides par honneur : Sénèque se tuant sur l'ordre de Néron par exemple.
Le suicide du philosophe Gilles Deleuze, grand spinoziste et vitaliste qui, ne supportant plus sa fin de vie assistée par un respirateur artificiel s'est défenestré en laissant comme ultime mot : "Dégoût" ; le suicide de Stefan Zweig et de sa femme en 1942 ; celui de Primo Levi ; du poète Paul Celan, se noyant dans la Seine ; de Gérard de Nerval, retrouvé pendu rue de la Vieille Lanterne ; de Van Gogh ; de Virginia Woolf qui s'est noyée volontairement en 1941, etc.
Et il y a les suicides des gens "anonymes", ceux qui remplissent la rubrique des faits divers.

Une tentative de suicide, dans la plupart des cas, met la personne dans un état second : les personnes qui lui sont chères lui deviennent alors pure abstraction. Il peut y avoir également le sentiment de se retrouver face à une impasse, d'être comme devant un mur infranchissable.
Je parle ici de mon cas personnel. Je ne rentrerai pas plus dans les détails mais je me sens un peu comme un rescapé après ce que j'ai pu vivre.
Maintenant, je crois avoir compris à quel point la vie est fragile et je n'ai pas envie de l'abréger, sachant que ma mort viendra à son heure.

Chacun est tout - le tout d'un immense foisonnement qu'on pourrait nommer "l'existence" - même s'il l'ignore.
Quand une personne meurt, tout disparaît avec elle. Le monde entier s'efface pour elle et la singularité plus ou moins grande que cette personne représentait disparaît en tant qu'entité vivante.
Il ne reste que des lambeaux de mémoire pour ceux qui restent. Tant que l'oubli n'a pas gagné leur conscience, les morts "vivent" encore un peu en eux.

"La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse
Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse ;
Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs,
Les morts, les pauvres morts ont de grandes douleurs..."

Extrait du poème "La servante au grand coeur" de Charles Baudelaire.

"Celui qui a été ne peut plus ne pas avoir été. Désormais ce fait obscur et profondément mystérieux d'avoir vécu est son viatique pour l'éternité." Vladimir Jankélévitch (in L'Irréversible et la Nostalgie)


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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  noixdecajou le Sam 1 Oct - 10:35

L'histoire d'amener mon gravier sur le muret .
J'dirais juste qu'on peut y penser et en avoir toutes les envies du monde, mais faut le voir aussi sur autrui pour se rendre compte.
Quitte à se suicider, au moins ne jamais faire les choses à moitié . Car j'ai vu passer dernièrement quelques tentatives de TS, ratées, car utilisant des moyens à la con comme les médicaments ou j'en passe des plus physiques encore . ca donne des semaines à souffrir dans un lit de réanimation, pour ensuite ne pas forcément tout récupérer, voir devenir un légume destiné à rester au pieu sans même pouvoir se donner la mort .
Voir ces gens là a encore changé ma vision du suicide. J'parle ici de moyen mais aussi psychologiquement, pour leur avoir parlé . La plupart d'ailleurs est finalement contente d'en avoir réchapper, de se reveiller entouré par sa famille .
Certains reviennent régulièrement comme des appels au secours, des marques de leur mal-être .
D'autres en tirent des leçons et ne se ratent plus .

Ce que tu dis Thibault est symptomatique de certaines discussion que j'ai pu avoir. De gens qui après leur ts se rendent compte de la valeur de la vie . Et je trouve ça très intéressant . Dis-moi aussi, tu es athé ?
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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  Thibault Marconnet le Sam 1 Oct - 16:33

Bonsoir Zonderziel,

"des moyens à la con comme les médicaments ou j'en passe des plus physiques encore . ca donne des semaines à souffrir dans un lit de réanimation, pour ensuite ne pas forcément tout récupérer, voir devenir un légume destiné à rester au pieu sans même pouvoir se donner la mort . "

Les "moyens à la con" (quelle douce expression) dont tu parles, peuvent tout à fait réussir. Tu sembles prendre la chose avec beaucoup de dédain voire une forme de mépris. Mais peut-être est-ce une illusion de ma part ? Ou peut-être cela traduit-il également une peur de ta part vis-à-vis de ces actes d'auto-destruction ?
Il y a des tentatives de suicide qui sont des appels au secours. Et certaines T.S, même en utilisant des "moyens à la con" peuvent tout à fait réussir lorsque la personne se retrouve dans un coma profond. Mais je ne vais pas gloser davantage là-dessus. Je ne te souhaite aucunement ce que j'ai moi-même provoqué ni d'en vivre les conséquences au sortir du coma, à savoir de violentes hallucinations.

Il me semble qu'on ne peut parler vraiment d'un sujet en profondeur et aussi en connaissance de cause que lorsque l'on s'est retrouvé acculé à ce genre d'actes. De même que quelqu'un qui n'est jamais passé par une dépression ne pourra pas comprendre ce que peut vivre un dépressif. Il en va de même pour toute expérience. Je n'appelle sur moi aucun misérabilisme, que cela soit bien clair. Pour clore le point des "moyens à la con"(combre) (je n'ai pas pu m'empêcher) : même des moyens plus radicaux ne marchent pas nécessairement.

Et pour répondre à ta question finale, je suis catholique et croyant. Ce qui implique pour moi une grande part de doute car même les plus grands croyants sont passés par des phases de doute extrême quant à leur foi.

Pour mettre un peu d'humour, j'aime bien ce que dit désormais Hubert-Félix Thiéfaine, lorsqu'on lui demande s'il est athée. Il répond en somme : "Que Dieu existe ou non, c'est son problème, pas le mien."
Ce qui me paraît plus intéressant déjà que l'athéisme, surtout quand on entend les discours démagogiques et rabougris de certains parangons médiatiques de l'athéisme : j'ai nommé Michel Onfray ("Professeur Onfray et Mister Orfraie" comme je le surnomme) et consorts. La croyance en Dieu, n'étant que ce qu'elle désigne : le fait de ne pouvoir être dans la certitude.

Cela dit, je n'ai rien contre les athées, à partir du moment où ils ne font qu'exprimer le fait de ne pas croire en l'existence d'une divinité quelconque. Ceux qui, à l'inverse, sont de forcenés laïcards à la recherche de toute abolition de transcendance ne m'inspirent que de la pitié. Car ils ignorent une chose bien profonde : l'Histoire. Philippe Muray disait ces mots, dans un entretien accordé à Elisabeth Lévy : "La détestation de deux mille ans de christianisme, c'est la haine de l'Histoire."
Je crois qu'il serait bon, en notre médiocre modernité, de relire Descartes, Pascal, Spinoza, Hegel, ainsi que d'autres grands philosophes.
Dans son livre La raison dans l'Histoire, Hegel exprime ce fait historique, à savoir que toute civilisation, et notamment celles que l'on nomme primitives, se sont fondées sur une ou des croyance(s) : polythéisme, animisme, monothéisme, etc.
Et Giacomo Leopardi, grand poète et penseur italien du XIXe siècle d'exprimer le fait que sans illusions ou sans religion, l'homme se serait déjà auto-détruit, à commencer par les enfants, qui vivent dans l'illusion avant de se prendre la gifle du principe de réalité. Il y a aussi le grand historien des religions, Mircea Elliade, qui parle très bien de ce qu'il appelle "l'homo religiosus" et qui a existé de tous temps selon lui.
On pourrait revenir aussi sur la soi-disant cassure, la grandiose "tabula rasa" ratée de 1789 quant au panégyrique du dieu Raison et de son associé : le Comité de Salut Public, présidé par Robespierre et qui raccourcissait les têtes qui dépassaient un peu trop. Une chose que les manuels d'Histoire de l'Education (ou de la Désinformation) Nationale ne précisent pas, c'est que Robespierre faisait partie d'une secte et qu'il se prenait en quelque sorte pour le nouveau messie, voire sa réincarnation (étonnant, non ?).
Il est intéressant également de savoir que "La Marianne" était une secte et que le bonnet phrygien est un symbole phallique relié au culte de Mithra. Ce qui fait que tu peux imaginer ce qui se passe symboliquement lorsque tu lèches un timbre pour le coller sur une enveloppe (cette réflexion humoristique n'est pas de mon fait, mais de Philippe Muray). Toutes ces précieuses informations se trouvent recueillies d'ailleurs dans son excellent livre très érudit : Le XIXe siècle à travers les âges.
J'arrête là ces considérations.

A mon tour de te poser une question : Pourquoi m'as-tu demandé si j'étais athée ?





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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  noixdecajou le Sam 1 Oct - 23:42

Certaines de tes phrases, laissent penser à de l'athéisme, parce qu'elles parlent de disparition de la personne et de tout avec elle. Je ne t'attaquais pas sur ta foi , ce qui est quelque chose que je respecte, et envie ( même si je ne suis pas athée non plus . )

Je dis moyens à la con oui, car si cela peut réussir , des "moyens plus radicaux" , on en voit beaucoup moins souvent passer. Ne serait-ce qu'un suicide médicamenteux, j'ai vu pas mal de ts passer, ratées (malgré certains médicaments très puissants ) qui en plus te laissent la personne dans un état où elle ne pourra même plus recommencer pour réussir . Non. Elle pourra plus rien faire si ce n'est rester dans un lit . J'vais pas lancer des débat sur si c'est pire que la mort de devenir alité à vie et dépendant non plus, mais j'l'ai pensé .
Te méprends pas, c'est pas du dédain, c'est de la tristesse .

J'repondrai plus amplement demain ou dans les jours qui viennent, là je passais juste en coup de vent .
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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  Thibault Marconnet le Dim 2 Oct - 0:12

Ce que je disais a, selon moi, peu de chose à voir avec de l'athéisme (plutôt une forme de doute) : à savoir que lorsqu'une personne meurt, c'est tout le monde terrestre qui disparaît avec elle. Puisqu'elle n'y vivra plus, ce monde terrestre disparaît pour elle. C'est du moins une idée développée par Léon Tolstoï dans La mort d'Ivan Ilitch.
Comme je l'exprimais dans mon précédent message, ma croyance implique des doutes. Je ne peux me représenter ce que deviendra ma conscience après la mort.
Cependant je ne crois pas que l'être humain soit une création ex nihilo. Bien entendu, personne ne détient la vérité sur des sujets aussi mystérieux et ineffables. J'essaie de faire vivre la foi qui est en moi, aussi faible soit-elle parfois.
Disons que je suis une sorte de catholique hétérodoxe, étant peu en phase avec la majeure partie de l'église actuelle et son côté spectacle de kermesse (tout cela repris aux mouvements évangélistes américains).

Le terme "moyens à la con" me dérange malgré tout. Comment y mettre un terme ? Razz Cela dit, je ne me méprends pas si tu me dis qu'il ne s'agit pas de dédain mais de tristesse.

"La vie, c'est de l'eau,
Si vous molissez le creux de la main, vous la gardez ;
Si vous fermez le poing, vous la perdez." Jean Giono

J'attends ta future réponse plus étoffée.

Bonne nuit à toi.

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Re: Sujet no tabou: Le suicide

Message  noixdecajou le Dim 2 Oct - 14:46

Désolé, j'ai l'habitude d'être assez direct et extrême dans mes propos . C'qui peut être choquant et je m'en excuse .
En fait, je commence tout juste ma vie de professionnel de la santé . Et il est vrai que j'ai vu passer dans mon service ( réanimation médicale, ceci expliquant donc cela ) pas mal de ts . Et là t'as tous les cas .. Tu en as qui reviennent régulièrement, comme des appels au secours ( et qui après n'ont parfois aucun suivit, on touche un autre problème ici, mais c'est déplorable ). D'autres qui se sont ratés et recommenceront, et ne se rateront pas. Et certains qui au réveil retrouvent foi en la vie .
Tu en as aussi qui retrouvent cette foi, mais se sont fait des dommages irréversibles, et c'est là que le bat blesse, car eux, ils sont condamnés à être dépendant médicalement. Voir pire, certains meurent ensuite de complications, quand bien même que tu les aies vu se réveiller auprès de leurs proches et reprendre l'envie de vivre.
C'est ce poncif que l'on nous expliquait en éthique, à savoir " le suicidaire ne veut pas mourir mais arrêter de vivre " .

J'n'utiliserai plus le terme "moyen à la con", néanmoins jt'explique pourquoi j'ai dit ça . Pour avoir vu ces gens se rater et gâcher leurs vies dans ce que j'ai évoqué précédemment .
Et disons qu'on voit moins souvent passer des pendaisons ratées... ou autres moyens encore plus expéditifs. Loin de moi l'idée d'établir une hiérarchie des moyens de suicide. Mais disons qu'en tant que "professionnel de la santé " ( je ne le suis pas du tout, seulement en devenir ) , on en tire de tout ça une forte impuissance qui est assez difficile à vivre je dois le dire . J'ai été maintes foi confronté au suicide, y compris de manière assez proche, donc j'en ai forcément une vision déjà fortement établie , avec laquelle beaucoup de monde ne sera pas d'accord, et je le conçois tout à fait. Mais ça explique pourquoi je suis si borné dans mes propos .

En aucun cas ce n'est du mépris. Comme je le disais, tout au plus de la tristesse, et sincère ( même si faut savoir mettre des distances ) ainsi qu'un fort sentiment d'impuissance, amenant avis tranchés et parfois à l'emporte pièce, mais définitivement ancrés dans ma conception de certaines choses .

Ps: tu excuseras mon manque de clarté, j'ai eu une soirée difficile et donc du mal à afficher une cohérence correcte .
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